
J’aspirais à trouver ma place dans une ferme qui m'accueille comme je suis, avec mon passing de meuf et mon pronom “il”. J'ai alors cherché et découvert l'existence de "fermes queer". Retour sur un WWOOFing dans une ferme collective en Saône-et-Loire.








"Je milite et travaille dans des associations écologistes et pour la justice sociale depuis une dizaine d'années. Enfant, j'avais plaisir à m'occuper des chèvres naines de mes parents et je rêvais d'une ferme en plastique pour Noël. Je crois que j'étais fasciné par le processus de fabrication, de la terre à l'assiette. C'est un stage de master au Malawi pendant 6 mois qui m'a fait réaliser la dimension politique de l'alimentation. Je vivais dans un village qui visait l’autosuffisance alimentaire, alors que tout autour régnaient des monocultures de tabac héritées de la colonisation et destinées à l'exportation. Un an plus tard, je commençais alors une alternance au CCFD-Terre Solidaire, une ONG qui lutte entre autres pour la souveraineté alimentaire, et décidais d'écrire mon mémoire sur la dimension sociale de l'agroécologie. Mon envie de mettre en pratique mes apprentissages m’amena à faire plusieurs WWOOFing en France. Aujourd'hui salarié de l'association, je m'engage en parallèle sur les questions de burn-out militant et de soin dans les luttes."









La ferme de la Pierre Levée 🐑


Les autres fermes queer de l'association 🌈
Lire davantage
Une fois par saison, l'actualité du WWOOFing par email