Journal d’une transition : vivre dans une ferme collective et décroissante

« Un jour, j’en ai eu marre que la beauté du monde s’éteigne sans rien y pouvoir. J’ai quitté ma banlieue, mon embryon de carrière, mon embryon de salaire, et je suis allé voir ailleurs si j’y étais. Et j’y suis toujours. Ça fait trois ans. Habiter et travailler dans une ferme, collective, décroissante, ce n’est pas simple, pas suffisant, parfois c’est dur, et même pénible. Mais je ne me suis jamais senti aussi libre, aussi vivant. »