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Culture WWOOF Portraits Tous

Le Château Pergaud, une aventure agri-culturelle…

Kevin est photographe, aventurier, réalisateur, monteur, permaculteur… et il fait le tour de France des énergies positives avec le Permacooltour. Il raconte la vie de château à Pergaud, l’éco-lieu où il est en WWOOF.

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Culture WWOOF Savoir-faire

« Pendant le repas, mes yeux sont restés fixés sur… ses mains »

« Je suis nomade jusqu’à l’été 2021. De ferme en ferme, sac au dos, crayon à la main, je me ravis d’apprendre à vivre avec la Terre, à la cultiver et à construire avec elle. Ma passion pour les enfants ont fait de moi une enseignante citadine. Ma soif de sens et mon intérêt pour l’écologie m’ont conduit à prendre une année pour faire du Wwoofing. » Edith, instit’-nomade-illustratrice, raconte en dessins ses expériences de WWOOF.

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Je pourrais essayer, moi aussi, de devenir chèvre. Juste un petit peu.

Les chèvres ont changé son regard sur son corps. Victoire Tuaillon – réal féministe des podcasts « Les couilles sur la table » et « le coeur sur la table » – raconte un moment de prise de conscience lors d’un WWOOF en Andalousie. « Mon corps n’est pas qu’un objet destiné au regard des autres, il est vivant, capable de faire des choses. »

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« Work together and connect with the earth to preserve it. »

It’s another rhythm of life at the Monastary. Caring for animals, working in the vegetable garden, learning the basics of permaculture—the Sisters here also aspire to share century-old experiences of learning about collective life with WWOOFers.

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Sonya’ s WWOOFing : Farm Life in the South of France

« I was on my way to literally get up close and personal with some good old-fashioned dirt. I wanted to learn how to grow things: delicious, beautiful organic fruits and vegetables. So I headed to the south of France to spend three weeks working on an organic farm – because if you’re going to learn how to grow food, what better place is there than the south of France… »

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« Le WWOOF, c’est l’histoire d’une rencontre. »

« Je m’appelle Stéphane et je suis hôte depuis quelques temps. Le WWOOF, je trouve que c’est le début d’histoires pas ordinaires. Partager son quotidien est une démarche particulière.  »

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« Mettre à profit les savoirs permacoles accumulés sur la route. »

Je reçois un coup de fil de Manoel… « Avec ma femme et notre enfant, nous rêvons de créer un éco-lieu. Cela vous tente de passer ? » Ni une, ni deux, je traverse le Vercors direction Saint-Laurent… »
Kevin est photographe, aventurier, réalisateur, monteur, permaculteur… et il fait le tour de France des énergies positives avec le Permacooltour, collectif à vélo. En ce moment, il aide Chunyan et Manoel – ex joueur pro au XV de France – dans leur transition de vie. Convertir un terrain de 17 hectares en permaculture.

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Why WWOOFing Is NOT Work in Exchange for Meals and Board

Contrary to popular belief, WWOOFing is not volunteer labor for accommodation and a holiday. A WWOOFer should have a genuine interest in « agroecology » or ecological farming practices to learn about the host’s work and to share in their lifestyle. Likewise, hosts must express a sincere desire to share their expertise in organic farming. Accommodation merely becomes a means for an educational approach in teaching and learning about a more sustainable way of life.

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Faire son « purin d’ortie maison », la recette d’un pro

Engrais efficace, activateur de compost et répulsif à pucerons, le purin d’orties est un remède naturel incontournable. Patrick est producteur d’extraits de plantes fermentées, et il a formé de nombreux WWOOFeurs à ces alternatives biologiques aux pesticides. Le magazine Regain a tiré le portrait de ce « piqué d’orties » qui partage sa recette avec nous.

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Journal d’une transition : vivre dans une ferme collective et décroissante

« Un jour, j’en ai eu marre que la beauté du monde s’éteigne sans rien y pouvoir. J’ai quitté ma banlieue, mon embryon de carrière, mon embryon de salaire, et je suis allé voir ailleurs si j’y étais. Et j’y suis toujours. Ça fait trois ans. Habiter et travailler dans une ferme, collective, décroissante, ce n’est pas simple, pas suffisant, parfois c’est dur, et même pénible. Mais je ne me suis jamais senti aussi libre, aussi vivant. »